24 juin 2016 ~ 0 Commentaire

« rondo »

Ca permet de construire un dos plat, de ne pas faire le dos rond. De se sentir solide. De bâtir une architecture qui tiennent dans le temps. Une armature en os sur laquelle il serait possible de s’appuyer. Enfin ! Au moins un moment puisque tout est éphémère.
Ne pas forcément chercher à construire une histoire, s’appuyer sur des faits concrets : plaisir, déplaisir. Constater et accepter ce constat. Le démêler peut-être, au mieux. Mais ne pas faire de lien et donc pas d’histoires. C’est accepter les vides entre, accepter le non sens, ne pas retrouver de lignes directrices. Mais ça ne dégage pas de la responsabilité des actes et d’avoir à en répondre.
La danse, le corps en mouvement, l’improvisation, la sensation : un cadre et bouger dans cette restriction, la répercussion d’un son dans le corps, un son qui le met en mouvement mais pas la nuit, l’enfermement, la cigarette.
Le chant : les mots mais aussi simplement le son et une émotion dans la vibration de la voix, dans l’exportation de la voix, dans son essor, comme vomir la voix.
L’escalade et ne plus avoir peur. Avancer, monter devant, sans avoir peur, en s’adaptant parce que plus de force. Et sentir pas un dos rond.
Cette amitié enfin dévoilée, absurde au plus haut point mais inébranlable, ineffaçable. Arrêter de la nier dans sa plus grande obscénité. Moins obscène si elle est acceptée. L’obscénité était de ne pas en faire cas, honte peut-être mais surtout tellement incroyable, impossible que ce soit ça. La rencontre avec un autre univers.

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