09 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

« Autre »

A quoi sert cette perte qui exige un effort constant ? (ne pas la subir entraine une souffrance en continue). Elle ne procure pas la joie escomptée de l’image idéalisée marchant de pair avec le bonheur. Faut-il aller plus loin pour espérer cette jouissance du corps ou bien n’est ce qu’un rêve ? Comment trimballer ce corps en surplus, un trop de toutes les manières ? Comment faire avec pour en avoir du plaisir ? Légèreté, détente, y penser, y travailler.
Celui-ci qui ne peut pas subjectiver ses actes, qui dit on mais ne parle que de lui, qui n’a pas construit (ne pourrait supporter) une altérité ? Aime-t-il ?

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